Re: Sorts de clerc niveau 1
Posté : 09 juin 2022, 19:40
Curieusement , moi je trouve ça pas mal ce qu'ils ont fait en D&D5 sur le paladin.
Certes ça change beaucoup de l'archétype original, mais c'est globalement ce qui avait déjà été fait pour le voleur 2eme édition (très spécifique) qui est devenu roublard (très général) en 3eme edition : ils ont élargi le carcan de l'archétype pour lui ouvrir un plus grand panel d'interprétation. Le paladin avait une identité extrêmement forte mais était aussi , de fait , terriblement cloisonné.
L'avantage c'est qu'en D&D5 tu peux toujours faire un paladin old school mais tu peux aussi faire autre chose avec ... Tu peux explorer tout un tas d'autres combattant alimentés par leur idéal et des pouvoirs mystiques. La structure de cette classe rassemble maintenant à la fois paladin , champion divin, chevalier noir, chevalier féérique, chevalier jedi ... Le fait d'avoir tout un choix de serments différents permet de typer le personnage autrement que l'ornière du preux chevalier blanc pur et sans reproche. Alors on pouvait bien évidement faire des paladins différents mais c'était tout de même une marge de manoeuvre très étroite.
Mais je comprends que la casse de l'alignement et de ses fonctions techniques au sein de cette classe emblématique puisse chagriner. Ca bouge beaucoup les lignes et l'identité de la classe. On avait nos habitudes et nos référentiels. D'ailleurs le choix de garder l'appellation "paladin" a du être en difficile. Entre garder l'appellation historique malgré les changements et renommer le concept désormais élargit (ce qui avait été fait avec le roublard), le choix a du être difficile.
Ce qu'ils faut se dire c'est que le paladin tel qu'il était dans les versions précédentes se retrouve dans plusieurs "sous-classes" du paladin 5eme et n'est plus un package indivisible (même si on peut toujours le faire comme ça).
Certes ça change beaucoup de l'archétype original, mais c'est globalement ce qui avait déjà été fait pour le voleur 2eme édition (très spécifique) qui est devenu roublard (très général) en 3eme edition : ils ont élargi le carcan de l'archétype pour lui ouvrir un plus grand panel d'interprétation. Le paladin avait une identité extrêmement forte mais était aussi , de fait , terriblement cloisonné.
L'avantage c'est qu'en D&D5 tu peux toujours faire un paladin old school mais tu peux aussi faire autre chose avec ... Tu peux explorer tout un tas d'autres combattant alimentés par leur idéal et des pouvoirs mystiques. La structure de cette classe rassemble maintenant à la fois paladin , champion divin, chevalier noir, chevalier féérique, chevalier jedi ... Le fait d'avoir tout un choix de serments différents permet de typer le personnage autrement que l'ornière du preux chevalier blanc pur et sans reproche. Alors on pouvait bien évidement faire des paladins différents mais c'était tout de même une marge de manoeuvre très étroite.
Mais je comprends que la casse de l'alignement et de ses fonctions techniques au sein de cette classe emblématique puisse chagriner. Ca bouge beaucoup les lignes et l'identité de la classe. On avait nos habitudes et nos référentiels. D'ailleurs le choix de garder l'appellation "paladin" a du être en difficile. Entre garder l'appellation historique malgré les changements et renommer le concept désormais élargit (ce qui avait été fait avec le roublard), le choix a du être difficile.
Ce qu'ils faut se dire c'est que le paladin tel qu'il était dans les versions précédentes se retrouve dans plusieurs "sous-classes" du paladin 5eme et n'est plus un package indivisible (même si on peut toujours le faire comme ça).