Un de mes joueurs souhaite que son personnage soit un expert en arme mythiques, armes de légendes etc. Il est de base un forgeron mais je ne lui ai pas mis les caractéristiques de l'artisan de guilde.
Je lui ai pondu ceci, mais j'aurais voulu avoir vos avis. Je lui ai également fourni une liste d'armes légendaire de 'l'univers dans lequel on joue et il a choisi ses 3 armes (je met la description des armes en bas pour les curieux)
*Vous êtes capable de reconnaître d’un coup d'œil les armes magiques et de percevoir certaines de leur propriété.
*Vous n’avez besoin que d’un repos court pour vous accorder avec une arme magique, à la place d’un repos long. De même, si vous menez plus de 3 combats avec une arme magique que vous maniez, vous pouvez découvrir une de ces propriétés et comment l'activer.
*Vous avez connaissance de la plupart des armes de légende et vous avez une connaissance accrue sur 3 armes légendaires ( à choisir avec le MD). Pour ces 3 armes, vous connaissez leur propriétés, leur histoire, et possiblement le dernier possesseur connu.
*Vous pouvez tenter d’identifier les armes magiques maudites avec un jet d’investigation ou d’arcanes.
Marteau d’Héphaïstos
► Afficher le texte
Le marteau d’Héphaïstos est une relique d'une valeur inestimable, humble en apparence mais regorgeant de légendes et de mystères. Ce marteau à main, d’apparence modeste, serait le tout premier marteau de forge de Gond, le dieu des forgerons, avec lequel il aurait appris l'art de la forge. Forgé dans les feux primordiaux de la création, ce marteau a vu naître les premières étincelles de l'innovation divine. Au fil des siècles, cette précieuse relique aurait été égarée dans les méandres du temps, pour être finalement découverte par Bipion, un gnome ingénieux. Grâce à ce marteau, Bipion se vit conférer la capacité extraordinaire de comprendre des mécanismes complexes, un savoir qui permit par la suite aux gnomes de fabriquer des outils brassicoles d’une qualité inégalée, révolutionnant ainsi l'art de la brasserie gnome.
La légende veut que le marteau d’Héphaïstos éveille la curiosité insatiable de son porteur, aiguisant son esprit et l'ouvrant à des idées novatrices. Il accroît également ses capacités intellectuelles, lui conférant une clarté de pensée et une perspicacité rares. De plus, il confère à son porteur une dextérité remarquable, permettant une précision et une finesse inégalées dans toutes les tâches manuelles. Ainsi, le marteau n'est pas seulement un outil de forge, mais aussi un catalyseur de génie.
Malgré son importance, le marteau semble insignifiant au premier abord. Le manche est fait d’un bois ancien, usé par les siècles, et couvert de saleté, de graisse et de suie imprégnée par des années de labeur acharné. Un mince bandeau blanc, désormais jauni et taché, entoure la base du manche, offrant une prise sûre et confortable. Une boucle de cuir patinée par le temps permet de le passer autour du poignet, assurant qu'il ne soit jamais loin de la main de son utilisateur. La marque de quatre doigts est incrustée dans le manche, un témoignage silencieux des longues heures passées à le manier, et semble presque raconter l'histoire de ceux qui l'ont tenu avant.
La tête du marteau, rectangulaire et en métal d'un gris terne, est d'une simplicité trompeuse. Bien qu'elle paraisse ordinaire, elle résonne d'une puissance latente. Des runes à peine visibles, effacées par le temps, ornent la surface, vestiges de l'enchantement originel qui imprègne encore le marteau. La surface métallique est constellée de petites entailles et de marques, chacune racontant une histoire de création ou de combat.
Le dernier possesseur connu du marteau fut un baron de Luskan, un homme à la bravoure légendaire et au cœur noble. Il y a quinze ans, lors d’une bataille féroce contre des gnolls, il fut tragiquement aveuglé par une flèche empoisonnée. Pourtant, malgré sa cécité, il continua à défendre vaillamment son fief avec le marteau en main, repoussant les envahisseurs avec une détermination inflexible. On raconte que, malgré son handicap, le baron était capable de retenir ses coups lorsque ceux-ci menaçaient de toucher un allié, une prouesse qui ajouta encore à la légende du marteau d’Héphaïstos. Son dernier acte héroïque, une charge désespérée contre les gnolls pour protéger son peuple, est encore chanté dans les tavernes de Luskan.
Après la mort héroïque du baron, le marteau disparut à nouveau, emporté par les légendes et les rumeurs. Certains disent qu'il attend son prochain porteur, quelqu'un digne de son héritage, prêt à éveiller de nouvelles merveilles et à accomplir de grands exploits. Le marteau d’Héphaïstos demeure une énigme, un symbole d'ingéniosité divine et de bravoure humaine, son histoire entrelacée avec celle de ceux qui l'ont tenu.
La légende veut que le marteau d’Héphaïstos éveille la curiosité insatiable de son porteur, aiguisant son esprit et l'ouvrant à des idées novatrices. Il accroît également ses capacités intellectuelles, lui conférant une clarté de pensée et une perspicacité rares. De plus, il confère à son porteur une dextérité remarquable, permettant une précision et une finesse inégalées dans toutes les tâches manuelles. Ainsi, le marteau n'est pas seulement un outil de forge, mais aussi un catalyseur de génie.
Malgré son importance, le marteau semble insignifiant au premier abord. Le manche est fait d’un bois ancien, usé par les siècles, et couvert de saleté, de graisse et de suie imprégnée par des années de labeur acharné. Un mince bandeau blanc, désormais jauni et taché, entoure la base du manche, offrant une prise sûre et confortable. Une boucle de cuir patinée par le temps permet de le passer autour du poignet, assurant qu'il ne soit jamais loin de la main de son utilisateur. La marque de quatre doigts est incrustée dans le manche, un témoignage silencieux des longues heures passées à le manier, et semble presque raconter l'histoire de ceux qui l'ont tenu avant.
La tête du marteau, rectangulaire et en métal d'un gris terne, est d'une simplicité trompeuse. Bien qu'elle paraisse ordinaire, elle résonne d'une puissance latente. Des runes à peine visibles, effacées par le temps, ornent la surface, vestiges de l'enchantement originel qui imprègne encore le marteau. La surface métallique est constellée de petites entailles et de marques, chacune racontant une histoire de création ou de combat.
Le dernier possesseur connu du marteau fut un baron de Luskan, un homme à la bravoure légendaire et au cœur noble. Il y a quinze ans, lors d’une bataille féroce contre des gnolls, il fut tragiquement aveuglé par une flèche empoisonnée. Pourtant, malgré sa cécité, il continua à défendre vaillamment son fief avec le marteau en main, repoussant les envahisseurs avec une détermination inflexible. On raconte que, malgré son handicap, le baron était capable de retenir ses coups lorsque ceux-ci menaçaient de toucher un allié, une prouesse qui ajouta encore à la légende du marteau d’Héphaïstos. Son dernier acte héroïque, une charge désespérée contre les gnolls pour protéger son peuple, est encore chanté dans les tavernes de Luskan.
Après la mort héroïque du baron, le marteau disparut à nouveau, emporté par les légendes et les rumeurs. Certains disent qu'il attend son prochain porteur, quelqu'un digne de son héritage, prêt à éveiller de nouvelles merveilles et à accomplir de grands exploits. Le marteau d’Héphaïstos demeure une énigme, un symbole d'ingéniosité divine et de bravoure humaine, son histoire entrelacée avec celle de ceux qui l'ont tenu.
► Afficher le texte
La Dragon Slayer, une épée à deux mains d'une taille et d'un poids presque inconcevables, est une arme légendaire dont la seule mention suscite respect et crainte parmi les guerriers et les érudits. Forgée dans un temps ancien, elle est aussi massive que redoutable, une lame conçue non pas pour trancher mais pour écraser et pulvériser. Son histoire est aussi sombre que la nuit, emplie de batailles titanesques et de sang versé en abondance.
La légende de la Dragon Slayer commence avec un forgeron de génie nommé Hecate, vivant dans un royaume assiégé par des dragons terrifiants. Hecate, connu pour ses compétences inégalées et sa passion pour l'acier, décida de créer une arme capable de mettre fin à la menace draconique. Travaillant jour et nuit, il fusionna des métaux rares et utilisa des enchantements anciens, infusant la lame d'une magie brute et sauvage. Ainsi naquit la Dragon Slayer, une épée dont la simple existence semblait défier les lois de la nature.
La lame de la Dragon Slayer est d'un noir profond, semblant absorber la lumière environnante, comme si elle était forgée à partir de la nuit elle-même. Elle mesure plus de six pieds de long et pèse autant qu'un homme adulte, rendant son maniement impossible pour quiconque n'aurait pas une force surhumaine. La garde de l'épée est simple mais robuste, ornée de runes anciennes qui brillent d'une lueur sinistre. Le pommeau, lourd et équilibré, porte l'inscription en langue ancienne : "Anéantir les monstres".
Le premier porteur de la Dragon Slayer fut un guerrier nommé Hiyd, un orphelin trouvé et élevé par un groupe de mercenaires. En grandissant, Hiyd devint un combattant redouté, sa force colossale et sa volonté de fer le distinguant parmi ses pairs. Lorsqu'il mit la main sur la Dragon Slayer, il devint une force de la nature, capable de fendre en deux des armures et des dragons avec une facilité déconcertante. La légende de Hiyd et de son épée se répandit rapidement, les deux devenant presque indissociables dans les récits épiques.
La Dragon Slayer, bien qu'extrêmement puissante, avait une soif insatiable de sang. Chaque bataille, chaque monstre abattu par la lame, semblait la nourrir et accroître son pouvoir. Hiyd, bien qu'il fut un héros pour beaucoup, se retrouva de plus en plus attiré par des combats incessants, sa vie devenant une quête sans fin de violence et de destruction. Les monstres et les démons qu'il affrontait laissaient des cicatrices non seulement sur son corps mais aussi sur son âme.
Au fil du temps, la Dragon Slayer devint plus qu'une simple arme. Elle devint un symbole de la lutte contre les ténèbres et de la capacité de l'homme à se dresser contre les forces du mal. Pourtant, son pouvoir corrompant était toujours présent, un rappel constant que même les plus grands héros pouvaient être consumés par leur quête de vengeance et de gloire.
La dernière bataille de Hiyd fut contre un dragon ancien, une créature immense et ancienne qui avait ravagé des royaumes entiers. Le combat fut titanesque, une lutte entre deux forces irrésistibles. Gutsar, brandissant la Dragon Slayer, finit par triompher, mais au prix de sa propre vie. La légende raconte que, dans ses derniers instants, Hiyd planta la Dragon Slayer dans le cœur du dragon mourant, scellant leur sort à tous les deux.
Depuis ce jour, la Dragon Slayer a disparu, ensevelie dans les ruines de la bataille épique. Certains disent qu'elle attend son prochain porteur, quelqu'un de digne et assez fort pour manier son pouvoir destructeur. D'autres prétendent qu'elle est maudite, apportant la ruine à quiconque tenterait de la revendiquer. Mais tous s'accordent à dire que la Dragon Slayer est plus qu'une simple épée. Elle est un témoignage du courage et de la folie des héros, une relique des âges révolus, et une arme destinée à affronter les plus sombres des adversaires.
La légende de la Dragon Slayer commence avec un forgeron de génie nommé Hecate, vivant dans un royaume assiégé par des dragons terrifiants. Hecate, connu pour ses compétences inégalées et sa passion pour l'acier, décida de créer une arme capable de mettre fin à la menace draconique. Travaillant jour et nuit, il fusionna des métaux rares et utilisa des enchantements anciens, infusant la lame d'une magie brute et sauvage. Ainsi naquit la Dragon Slayer, une épée dont la simple existence semblait défier les lois de la nature.
La lame de la Dragon Slayer est d'un noir profond, semblant absorber la lumière environnante, comme si elle était forgée à partir de la nuit elle-même. Elle mesure plus de six pieds de long et pèse autant qu'un homme adulte, rendant son maniement impossible pour quiconque n'aurait pas une force surhumaine. La garde de l'épée est simple mais robuste, ornée de runes anciennes qui brillent d'une lueur sinistre. Le pommeau, lourd et équilibré, porte l'inscription en langue ancienne : "Anéantir les monstres".
Le premier porteur de la Dragon Slayer fut un guerrier nommé Hiyd, un orphelin trouvé et élevé par un groupe de mercenaires. En grandissant, Hiyd devint un combattant redouté, sa force colossale et sa volonté de fer le distinguant parmi ses pairs. Lorsqu'il mit la main sur la Dragon Slayer, il devint une force de la nature, capable de fendre en deux des armures et des dragons avec une facilité déconcertante. La légende de Hiyd et de son épée se répandit rapidement, les deux devenant presque indissociables dans les récits épiques.
La Dragon Slayer, bien qu'extrêmement puissante, avait une soif insatiable de sang. Chaque bataille, chaque monstre abattu par la lame, semblait la nourrir et accroître son pouvoir. Hiyd, bien qu'il fut un héros pour beaucoup, se retrouva de plus en plus attiré par des combats incessants, sa vie devenant une quête sans fin de violence et de destruction. Les monstres et les démons qu'il affrontait laissaient des cicatrices non seulement sur son corps mais aussi sur son âme.
Au fil du temps, la Dragon Slayer devint plus qu'une simple arme. Elle devint un symbole de la lutte contre les ténèbres et de la capacité de l'homme à se dresser contre les forces du mal. Pourtant, son pouvoir corrompant était toujours présent, un rappel constant que même les plus grands héros pouvaient être consumés par leur quête de vengeance et de gloire.
La dernière bataille de Hiyd fut contre un dragon ancien, une créature immense et ancienne qui avait ravagé des royaumes entiers. Le combat fut titanesque, une lutte entre deux forces irrésistibles. Gutsar, brandissant la Dragon Slayer, finit par triompher, mais au prix de sa propre vie. La légende raconte que, dans ses derniers instants, Hiyd planta la Dragon Slayer dans le cœur du dragon mourant, scellant leur sort à tous les deux.
Depuis ce jour, la Dragon Slayer a disparu, ensevelie dans les ruines de la bataille épique. Certains disent qu'elle attend son prochain porteur, quelqu'un de digne et assez fort pour manier son pouvoir destructeur. D'autres prétendent qu'elle est maudite, apportant la ruine à quiconque tenterait de la revendiquer. Mais tous s'accordent à dire que la Dragon Slayer est plus qu'une simple épée. Elle est un témoignage du courage et de la folie des héros, une relique des âges révolus, et une arme destinée à affronter les plus sombres des adversaires.
► Afficher le texte
Baise-mon-cul est une épée de légende, consciente et capricieuse, cousine de Strombringer et Chante-mort. Cette arme, aussi redoutable qu'énigmatique, porte un nom qui reflète à la fois son caractère espiègle et son histoire tumultueuse. Le nom "Baise-mon-cul" est la réponse impudente qu'elle a donnée à un chevalier elfe trop pédant, un acte qui a scellé sa réputation à travers les âges.
Certains érudits estiment que son vrai nom est en réalité "Bezmonc eül", un ancien mot en langue céleste signifiant "fendeuse à mâchoire". Cependant, d'autres croient que la nature facétieuse de l'arme la pousse à garder son véritable nom secret, préférant se moquer de ceux qui tentent de la maîtriser en adoptant des noms variés et souvent ridicules. Parmi ces noms, on trouve : Excaliburnes, la Dragon Fucker, le Fléau des Pieux, la Pourlécheuse de Gobelins, l'Épée Normale, ou encore le Zépahinkuto. Chaque nom est un pied de nez à la tradition et un défi lancé à son porteur.
Baise-mon-cul est une épée à une main et demie, également connue sous le nom d'épée bâtarde, une appellation qui amuse beaucoup l'arme. Sa complicité avec Gnarl Brilledor, un "aventurier" au grand cœur et au penchant pour les beuveries, est légendaire. Plutôt que de servir de lame redoutable, elle lui a souvent servi de couteau à saucisson dans des aventures aussi absurdes que mémorables, se terminant régulièrement par des fêtes débridées.
L'épée clame avoir appartenu à des personnages illustres et parfois douteux, tels que Palefroi le Champêtre, Cyric, ou encore Gwyn l'Alchimiste. Cependant, il est difficile de démêler la vérité des blagues de l'arme, tant son penchant pour la tromperie et l'exagération est marqué.
Physiquement, Baise-mon-cul est une épée droite et régulière, à l'exception d'une entaille dans les cinq derniers centimètres de sa lame, une imperfection qui n'enlève rien à sa dureté et à son tranchant. Sa garde est ornée de motifs de chauve-souris, symboles de la nuit et de la mystique, tandis que sa poignée est enveloppée de cuir noir, offrant une prise ferme et confortable. Le pommeau est une boule représentant une couille, un détail qui ne manque jamais de susciter des rires ou des froncements de sourcils.
Malgré son apparence irrévérencieuse, Baise-mon-cul est capable de s'adapter à son porteur. Elle change régulièrement de forme ou de composition en fonction des besoins et des désirs de celui qui la manie, un signe de sa nature magique et de son lien profond avec la volonté de son propriétaire.
Baise-mon-cul est bien plus qu'une simple épée. Elle est une compagne d'aventure, une source de rires et de surprises, et un témoignage de la diversité et de l'imprévisibilité du monde magique. Pour ceux qui sont assez courageux - ou assez fous - pour la brandir, elle offre une alliance unique, mêlant puissance et facétie, dans un équilibre aussi instable qu'enchanteur.
Certains érudits estiment que son vrai nom est en réalité "Bezmonc eül", un ancien mot en langue céleste signifiant "fendeuse à mâchoire". Cependant, d'autres croient que la nature facétieuse de l'arme la pousse à garder son véritable nom secret, préférant se moquer de ceux qui tentent de la maîtriser en adoptant des noms variés et souvent ridicules. Parmi ces noms, on trouve : Excaliburnes, la Dragon Fucker, le Fléau des Pieux, la Pourlécheuse de Gobelins, l'Épée Normale, ou encore le Zépahinkuto. Chaque nom est un pied de nez à la tradition et un défi lancé à son porteur.
Baise-mon-cul est une épée à une main et demie, également connue sous le nom d'épée bâtarde, une appellation qui amuse beaucoup l'arme. Sa complicité avec Gnarl Brilledor, un "aventurier" au grand cœur et au penchant pour les beuveries, est légendaire. Plutôt que de servir de lame redoutable, elle lui a souvent servi de couteau à saucisson dans des aventures aussi absurdes que mémorables, se terminant régulièrement par des fêtes débridées.
L'épée clame avoir appartenu à des personnages illustres et parfois douteux, tels que Palefroi le Champêtre, Cyric, ou encore Gwyn l'Alchimiste. Cependant, il est difficile de démêler la vérité des blagues de l'arme, tant son penchant pour la tromperie et l'exagération est marqué.
Physiquement, Baise-mon-cul est une épée droite et régulière, à l'exception d'une entaille dans les cinq derniers centimètres de sa lame, une imperfection qui n'enlève rien à sa dureté et à son tranchant. Sa garde est ornée de motifs de chauve-souris, symboles de la nuit et de la mystique, tandis que sa poignée est enveloppée de cuir noir, offrant une prise ferme et confortable. Le pommeau est une boule représentant une couille, un détail qui ne manque jamais de susciter des rires ou des froncements de sourcils.
Malgré son apparence irrévérencieuse, Baise-mon-cul est capable de s'adapter à son porteur. Elle change régulièrement de forme ou de composition en fonction des besoins et des désirs de celui qui la manie, un signe de sa nature magique et de son lien profond avec la volonté de son propriétaire.
Baise-mon-cul est bien plus qu'une simple épée. Elle est une compagne d'aventure, une source de rires et de surprises, et un témoignage de la diversité et de l'imprévisibilité du monde magique. Pour ceux qui sont assez courageux - ou assez fous - pour la brandir, elle offre une alliance unique, mêlant puissance et facétie, dans un équilibre aussi instable qu'enchanteur.

